Mar 102015
 

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Une lecture du tableau ci-dessus montre : (source : office cantonal de la statistique)

  • des excédents de revenus réguliers et importants – 56 millions sur les 14 législatures soit une moyenne de 4 millions par année,
  • des revenus qui oscillent entre 5 et 19 millions
  • des investissements nets, autofinancés à 100%, de l’ordre de 45 millions – centre communal, logements, rénovations, …

Tentatives d’explication du phénomène chaotique des recettes et de modélisation.

Les différences de recettes entre deux années successives sont probablement liées à des payements différés pour cause de recours de certains ”gros” contribuables ou de demande d’informations complémentaires par le service cantonal de taxation. Cependant, au vu du secret fiscal genevois, il n’est pas possible de vérifier cette hypothèse.

En 2008, en plus des éventuelles reports évoqués ci-dessus, deux phénomènes se sont conjugués pour induire une baisse de 57% : la baisse du centime additionnel et la crise boursière.

Baisse du centime additionnel

Décidée en 2007, sur proposition du parti Libéral qui, au vu des résultats 2000-2006, souhaitait une baisse symbolique de deux centimes et soutenue par le GIG qui lui, en réponse à cette demande, a proposé une baisse correspondant à la projection des recettes nécessaires, soit un montant de 25 centimes.

Revenus lissés

En répartissant une partie des recettes exceptionnelles sur les années précédentes – voir hypothèse ci-dessus – on obtient une progression virtuelle qui permet d’estimer la somme des recettes qui vont être perçues sur deux ou trois ans.

Revenus calculés

Le calcul de la régression, au sens des moindres carrés, pour les périodes 2000-2007 et 2008-2013, montre une progression régulière des recettes et permet de prévoir que, sauf catastrophe financière, les recettes doivent à moyen terme couvrir les dépenses de la commune.
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Jean-Pierre Guex, ancien conseiller municipal

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